C'est le moment de se mouiller.
En première ligne, une fois enregistrée la defection de Barcella, titulaire indiscutable au vu de ses récentes sorties, on peut espèrer trouver dans la selection Mas et Marconnet pour l'expérience, mais aussi Ducalcon qui avait été écarté sur blessure en Juin et Domingo.
Si Servat est valide, il sera le premier talonneur devant Szarzewski. Guirado est en embuscade.
En seconde ligne, le cas Chabal se pose, car ce joueur a trouvé son rythme de croisière britannique en numéro 8 au Racing. Nul doute qu'il sera dans le groupe mais où? S'il libérait une place dans la cage, j'aimerai bien voir Tchale-Watchou intégrer les bleus. sinon, Nallet et Millo-Chulski devraient être appelés. Papé me semble le plus menacé.
La troisième ligne autour du capitaine Dusautoir: Picamoles, Ouedraogo et Bonnaire devraient y être, ils sont en forme et le montrent tous les week-ends en top 14. Si Chabal n'est pas retenu en 8, Imanol devrait être appelé sur son talent intrinsèque, malgré son manque récent de compétition.
A la mélée, Michalak sera derrière Parra, insolent depuis quelques semaines avec Clermont. A moins qu'Ellissalde ne fasse son retour en 9!
A l'ouverture, Trihn-Duc tient la corde et sera peut-être suppléé par celui des toulousains qui ne sera pas retenu à la mélée. Mais l'homme en forme du moment est Benjamin Boyer.
Au centre Jauzion semble indispensable sur les six derniers mois, et sera très important pour chaperonner les jeunes pousses. Après, la blessure du génial Mermoz, Bastareaud semble mériter la place tant il est fort sur le terrain depuis quelques mois. Marty reste possible mais Fritz présente lui aussi sur le terrain de belles garanties récemment et on sait que Yann David est un des espoirs des sélectionneurs. Je vote Jauzion/Bastareaud/Fritz/ Marty.
Pour le triangle d'attaque Fall et Médart semble avoir la préférence du staff. Je trouve Clerc en méforme et j'aimerai bien revoir Rougerie et Heymans.
Pour moi, l'homme en forme à l'arrière est bien Porical mais aussi Poitrenaud mais je trouve que celui-ci a montré ses limites au niveau supérieur. Je vote Médart/Porical.
Apparemment les rumeurs du net parle de Fall à l'arrière, rendez-vous demain midi!
mardi 19 janvier 2010
jeudi 12 novembre 2009
Un test très excitant.
Demain soir, les sprinboks, champions du monde en titre, vainqueur du dernier tri-nation et unanimement reconnus comme la meilleure équipe du moment depuis deux ans seront à Toulouse pour se confronter à l'équipe de France.
Les bleus, toujours champions de l'inconsistance, cinquième au classement de l'IRB, ne peuvent raisonnablement être considérés comme favoris, si l'on pense à la tournée de juin durant laquelle le meilleur et le médiocre ont alterné. Pourtant, deux raisons principales donne à cette rencontre une saveur particulière:
D'abord, c'est la situation préférée de nos bleus. Promis à la défaite, ils nous ont parfois réservé de magnifiques surprises de David contre Goliath, associant réussite insolente ( 2007 Cardiff), "french flair" ( 1987,1999) à un cocktail bien dosé des valeurs du rugby comme courage et solidarité (Wales/France 2009). Même si ces exploits ont le plus souvent été lors des coupes du monde et que les tournées de novembre furent plus riches en déconvenues qu'en victoire contre les grandes nations, on peut difficilement s'empêcher d'imaginer le meilleur.
Enfin, l'analyse tactique des choix de nos sélectionneurs permet de voir les nombreuses options qui ont dû se présenter à eux. Leur choix est cohérent mais aurait pu être différent. En face, au contraire, seules les blessures ont légèrement changé le visage de l'équipe et si des choix tactiques ont été abordés, il est clair que les mêmes joueurs étaient censés les porter. C'est tout le contraire pour les bleus! Plusieurs postes clés présentaient des choix entre joueurs de qualité équivalente mais résolument différente.
L'adversaire et sa puissance ont aussi clairement impressionné la stratégie du staff français. La composition du banc montre que les bleus doivent résister en combattant, avant de créer du mouvement avec des joueurs plus rapides comme Chabal, Domingo, Szarsewski, Bonnaire, Médart.
Reste une nouveauté. L'Afrique du Sud est une équipe qui réussit assez bien au français depuis une dizaine d'années et qui n'a pas le profil des All-blacks, everest du rugby que les français ont gravi plusieurs fois. Certaines victoires très notables contre les boks sont passées inaperçues. Espérons que les français seront assez inquiets pour sortir le match espéré et surtout réiterer contre les blacks 15 jours plus tard.
Les bleus, toujours champions de l'inconsistance, cinquième au classement de l'IRB, ne peuvent raisonnablement être considérés comme favoris, si l'on pense à la tournée de juin durant laquelle le meilleur et le médiocre ont alterné. Pourtant, deux raisons principales donne à cette rencontre une saveur particulière:
D'abord, c'est la situation préférée de nos bleus. Promis à la défaite, ils nous ont parfois réservé de magnifiques surprises de David contre Goliath, associant réussite insolente ( 2007 Cardiff), "french flair" ( 1987,1999) à un cocktail bien dosé des valeurs du rugby comme courage et solidarité (Wales/France 2009). Même si ces exploits ont le plus souvent été lors des coupes du monde et que les tournées de novembre furent plus riches en déconvenues qu'en victoire contre les grandes nations, on peut difficilement s'empêcher d'imaginer le meilleur.
Enfin, l'analyse tactique des choix de nos sélectionneurs permet de voir les nombreuses options qui ont dû se présenter à eux. Leur choix est cohérent mais aurait pu être différent. En face, au contraire, seules les blessures ont légèrement changé le visage de l'équipe et si des choix tactiques ont été abordés, il est clair que les mêmes joueurs étaient censés les porter. C'est tout le contraire pour les bleus! Plusieurs postes clés présentaient des choix entre joueurs de qualité équivalente mais résolument différente.
L'adversaire et sa puissance ont aussi clairement impressionné la stratégie du staff français. La composition du banc montre que les bleus doivent résister en combattant, avant de créer du mouvement avec des joueurs plus rapides comme Chabal, Domingo, Szarsewski, Bonnaire, Médart.
Reste une nouveauté. L'Afrique du Sud est une équipe qui réussit assez bien au français depuis une dizaine d'années et qui n'a pas le profil des All-blacks, everest du rugby que les français ont gravi plusieurs fois. Certaines victoires très notables contre les boks sont passées inaperçues. Espérons que les français seront assez inquiets pour sortir le match espéré et surtout réiterer contre les blacks 15 jours plus tard.
lundi 9 novembre 2009
Le XV de France contre les Sprinboks!

La composition est tombée ce matin.
Traille (Biarritz) - Clerc (Stade Toulousain), David (Stade Toulousain), Mermoz (Perpignan), Heymans (Stade Toulousain) - (o) Trinh-Duc (Montpellier) (m) Dupuy (Stade Français) - Harinordoquy (Biarritz), Picamoles (Stade Toulousain), Dusautoir (Stade Toulousain, cap) - Millo-Chluski (Stade Toulousain), Nallet (Racing-Métro) - Mas (Perpignan), Servat (Stade Toulousain), Barcella (Biarritz)
Remplaçants: Szarzewzski (Stade Français), Marconnet (Stade Français), Chabal (Racing-Métro), Bonnaire (Clermont), Parra (Clermont), Marty (Perpignan), Médard (Stade Toulousain), Domingo (Clermont)
Disons d'abord que cette équipe semble solide, composée seulement de joueurs ayant confirmé leur qualités au niveau international au moins une fois. La priorité retenue par le staff semble bien être de répondre présent sur le combat et le physique, Mais comment cela pourrait-il être autrement contre l'Afrique du sud!
Le paquet d'avant est très solide, privilégiant la forme du moment ( Servat, Mas), et semble se stabiliser depuis un an, en offrant des certitudes!
On peut néanmoins craindre l'alignement sprinboks et les rentrées de Bonnaire et Chabal risquent d'être avancées si ça se passe mal avec Harinordoqui pour seul vrai spécialiste.
La charnière reste dans la continuité de la tournée de juin, une stabilité inhabituelle et bienvenue d'autant que les performances de Trinh-Duc et Dupuy sont bonnes en club.
Au centre, aux cotés de l'incontestable Mermoz, c'est Yann David qui décroche sa deuxième cap! En l'absence de Bastareaud, le staff a voulu durcir le milieu de terrain au détriment de la complémentarité catalane un moment pressentie. Même chose pour les trois-quarts ou la triplette toulousaine est sacrifiée pour mettre papa Traille sur le terrain.
Etant un défenseur inconditionnel de Traille, je dois avouer que j'aurai préféré Médart sur le terrain avec ces compères. Il dispose d'un jeu au pied excellent également et Traille aurait été plus utile en soutien direct du jeu au pied encore fragile de Trinh-Duc, ce que ne peut pas offrir David!
En résumé, une belle équipe de France qui peut tenir son rôle d'outsider, avec des inquiétudes pour la touche et le jeu au pied d'occupation.
dimanche 14 juin 2009
Nouvelle-Zélande/France: Acte I

Ah, comme j'aime ces matchs retransmis depuis l'autre bout du monde! Ils ont un goût de madeleine, souvenir d'enfance et d'adolescence comme cette extraordinaire demi-finale en 1987. C'était même avant l'époque du sport professionnel et télégénique, et les matchs des tournées d'été étaient joués l'aprés-midi, ce qui donnait des retransmissions en direct vers les 5 ou 6 heures du matin, ou tard le soir pour les matchs en Argentine après Drucker qui jouait les prolongations et que nous arrosions de noms d'oiseaux, impatient de voir les bleus face aux pumas à Tucuman! Quoiqu'il arrive, ces journées étaient bonnes, toute défaite était honorable, face aux dieux de ce jeu (qui portent le deuil...etc...), et la victoire se parait aussitôt d'une aura de gloire et d'héroisme.
Hier, donc, l'équipe de France a battu pour la 4ème fois de son histoire les All blacks. Passons rapidement sur les blessures et les absences, il manquait Carter et Mac Caw, cela fait une différence mais c'est le sport.
Les français ont livré une belle partie avec quelques performances individuelles d'envergure, comme Servat, Traille ou Dusautoir, et une performance collective trés dense, trés combattive et même un peu vicieuse, à l'image de cette première ligne.
Avec un jour de recul, la victoire ne souffre aucune contestation. Dominés devant, les néo-zélandais n'ont trouvé qu'une parade, dont ils ont usés et abusé avec une certaine réussite d'ailleurs, le jeu au pied court dérrière le premier rideau défensif mais l'ensemble des duels perdus et la pression énorme exercée au centre par Bastareaud a déséquilibré le jeu des blacks. Les fautes de main répétés de Nonu et Toéava attestent de cette domination.
Enfin, le nouveau pragmatisme du plan de jeu bleu avec les trois pieds de Médart Heymans et Traille qui permettent de couvrir tout le terrain adverse a fait reculer l'adversaire lors de chaque échange de jeu au pied.
En résumé, ce fut un match relativement maîtrisé étant donné les doutes concernant le physique, face à un adversaire qui a toutes les raisons de gamberger.
Je ne ferai pas de la France le favori de la semaine prochaine, la peur envolée, on peut s'attendre à un léger relachement mental qui devrait laisser la place à une équipe au pied du mur, condmnée à gagner. Mais si ce phénomène très français disparait ou même s'atténue seulement, les all-blacks devront compter sur la réussite pour l'emporter.
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samedi 6 juin 2009
Finale du top 14 en Direct
Honnètement et en préalable, je souhaite la victoire de Clermont.
Le match est parti , 5 minutes sont passées et Clermont tient le plus souvent le ballon. l'affrontement est tactique et physique surtout. Chaque équipe attends l'occasion franche de prendre le score.
Essai de Nalaga! .
Sur cette action , Baby fait montre d'une grande classe et le tandem Brock James/ Nalaga fait mouche comme toute la saison. Le match est rythmé, l'essai transformé.
12''27'
En avant de Durand, comme Mermoz tout à l'heure la pression semble être catalane.
La mélée catalane montre la voie et secoue les jaunards.
Une longue action ,mais c'est le drop qui conclue. Il me semble que la défense de Clermont tient la solution pour le moment.
7/3 pour Clermont.
Farid Sid renvoie l'ascenceur à Baby en grillant Nalaga dans le couloir des 5 m. Une grande finale se dessine.
Pénalité de James 10/3 pour Clermont.
........
28''
Le match est toujours rythmé mais le combat s'est équilibré. Scelzo qui n'a pas récupéré de cette mélée du début et cède sa place.
Le pauvre Mario Ledesma n'a pas de chance avec l'arbitre ce soir, il prend des coups .. et des pénalités! Bizarre.
Le rythme retombe vers la 35 ème minute. L'essentiel se passe en mélée. et autour entre les deux neufs, Trés agressifs!.
Sid musele Nalaga en homme à homme!. Bien joué.
On sent deux équipes qui attende la mi-temps.
Une attaque pas de rebond favorable pour Floch, mais pas d'inspiration coté catalan! Heuereusement , l'arbitre leur donne une occasion de recoller juste avant la pause. Porical la réussit. 10 à 6 pour Clermont. Et pause.
Parti sur les chapeaux de roues , cette finale a un goût de nouveauté. Chaque équipe joue son jeu crânement et le combat est apre comme il se doit. Je prends la pause . C'est du boulot la sténo en regardant le match!
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
C'est reparti!
La mise en place tactique reprends quelques minutes. Chandelles et mélées. Et pénalité !
Perpignan porte le ballon , il va falloir marquer dans ce temps! C'est fait ! avec Marty!. Clermont subissait, ça n'a pas traîné. Clermont doit reprendre le jeu à son compte.
L'essai est transformé 13 à 1à pour Perpignan.
47'' voyons ce que les jaunards font. Mais ils le rendenet et la vitesse est catalane, aie! Candelon se réveille, et ...pénalité! Ça va mal pour les jaunards.
Porical en réussite et Clermont est mené de 6 points.
Les réglages sont grippés et pénalité à nouveau. C'est dur pour clermont!
Bien , rougerie et Bonnaire montrent l'exemple!
Mais la pénalité n'est pas bien tapée! Baby!! Encore crève la ligne. C'est mieux! 3 points?
Pourvu que ça ne gamberge pas trop dans les têtes des jaunes!
Floch met du ruthme . Perpignan se met à la faute , c'est loin mais Baby peut égaliser.
Raté mais je sens Clermont dans le match.
On est sur la ligne médiane. Touche pour Perpignan.
Faute de james sur le petit Candelon. On a frolé le carton. Porical marque trois points! 19/13! C'est chaud.
Aïe! Trois points encore! Misère. Le ciel se voile pour les Clermontois.
Nalaga a une balle , non, mauvaise passe .
Ca va mal, car les clermontois refuse les trois points facile etv jouent à la main!???
Départ de Vermeulen. Relai mais les jaunards gambergent, c'est visible, ils ont peur et se posent des questions.
Les 10 dernières minutes et 9 points. C'est un cauchemar pour Ledesma depuis la touche .
Le ballon est porté par Perpignan.
Pénalité. C'est le moment de revenir. Ballon perdu par Canale! c'est la cata.
Clermont cale. Je ne vois pas comment il peuvent s'en sortir. Le poids de l'histoire est encore trop lourd. 5 mn 30 et pas de possession. Le match semble perdu dans leur tête.
Pénalité, un miracle? Raté, c'est bien la fin...
rougerie est touché ! Espérons qu'il n'y aura pas de suite.
Perpignan fait un beau champion ,mais cette histoire est trop cruelle pour Clermont! Inimaginable! Bravo Brunel! USAP Champion!
Le match est parti , 5 minutes sont passées et Clermont tient le plus souvent le ballon. l'affrontement est tactique et physique surtout. Chaque équipe attends l'occasion franche de prendre le score.
Essai de Nalaga! .
Sur cette action , Baby fait montre d'une grande classe et le tandem Brock James/ Nalaga fait mouche comme toute la saison. Le match est rythmé, l'essai transformé.
12''27'
En avant de Durand, comme Mermoz tout à l'heure la pression semble être catalane.
La mélée catalane montre la voie et secoue les jaunards.
Une longue action ,mais c'est le drop qui conclue. Il me semble que la défense de Clermont tient la solution pour le moment.
7/3 pour Clermont.
Farid Sid renvoie l'ascenceur à Baby en grillant Nalaga dans le couloir des 5 m. Une grande finale se dessine.
Pénalité de James 10/3 pour Clermont.
........
28''
Le match est toujours rythmé mais le combat s'est équilibré. Scelzo qui n'a pas récupéré de cette mélée du début et cède sa place.
Le pauvre Mario Ledesma n'a pas de chance avec l'arbitre ce soir, il prend des coups .. et des pénalités! Bizarre.
Le rythme retombe vers la 35 ème minute. L'essentiel se passe en mélée. et autour entre les deux neufs, Trés agressifs!.
Sid musele Nalaga en homme à homme!. Bien joué.
On sent deux équipes qui attende la mi-temps.
Une attaque pas de rebond favorable pour Floch, mais pas d'inspiration coté catalan! Heuereusement , l'arbitre leur donne une occasion de recoller juste avant la pause. Porical la réussit. 10 à 6 pour Clermont. Et pause.
Parti sur les chapeaux de roues , cette finale a un goût de nouveauté. Chaque équipe joue son jeu crânement et le combat est apre comme il se doit. Je prends la pause . C'est du boulot la sténo en regardant le match!
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
C'est reparti!
La mise en place tactique reprends quelques minutes. Chandelles et mélées. Et pénalité !
Perpignan porte le ballon , il va falloir marquer dans ce temps! C'est fait ! avec Marty!. Clermont subissait, ça n'a pas traîné. Clermont doit reprendre le jeu à son compte.
L'essai est transformé 13 à 1à pour Perpignan.
47'' voyons ce que les jaunards font. Mais ils le rendenet et la vitesse est catalane, aie! Candelon se réveille, et ...pénalité! Ça va mal pour les jaunards.
Porical en réussite et Clermont est mené de 6 points.
Les réglages sont grippés et pénalité à nouveau. C'est dur pour clermont!
Bien , rougerie et Bonnaire montrent l'exemple!
Mais la pénalité n'est pas bien tapée! Baby!! Encore crève la ligne. C'est mieux! 3 points?
Pourvu que ça ne gamberge pas trop dans les têtes des jaunes!
Floch met du ruthme . Perpignan se met à la faute , c'est loin mais Baby peut égaliser.
Raté mais je sens Clermont dans le match.
On est sur la ligne médiane. Touche pour Perpignan.
Faute de james sur le petit Candelon. On a frolé le carton. Porical marque trois points! 19/13! C'est chaud.
Aïe! Trois points encore! Misère. Le ciel se voile pour les Clermontois.
Nalaga a une balle , non, mauvaise passe .
Ca va mal, car les clermontois refuse les trois points facile etv jouent à la main!???
Départ de Vermeulen. Relai mais les jaunards gambergent, c'est visible, ils ont peur et se posent des questions.
Les 10 dernières minutes et 9 points. C'est un cauchemar pour Ledesma depuis la touche .
Le ballon est porté par Perpignan.
Pénalité. C'est le moment de revenir. Ballon perdu par Canale! c'est la cata.
Clermont cale. Je ne vois pas comment il peuvent s'en sortir. Le poids de l'histoire est encore trop lourd. 5 mn 30 et pas de possession. Le match semble perdu dans leur tête.
Pénalité, un miracle? Raté, c'est bien la fin...
rougerie est touché ! Espérons qu'il n'y aura pas de suite.
Perpignan fait un beau champion ,mais cette histoire est trop cruelle pour Clermont! Inimaginable! Bravo Brunel! USAP Champion!
mardi 2 juin 2009
Les bleus aux antipodes!
• International
Depuis ce match contre l’Angleterre, je n’avais pas eu trop le cœur de commenter l’actualité internationale. Pourtant, il n’est jamais trop tard.
Le triomphe irlandais de cette année avec le grand chelem et la victoire en Coupe d’Europe du Leinster alors que l’on attendait une autre équipe irlandaise, m’a fait plaisir. D’abord, il était temps ! Je veux dire par là qu’une telle génération de talents, O’Driscoll, O’Connell, O’Gara, Stringer, Horgan, D’Arcy et d’autres nous avaient habitué à être déçus et je n’étais pas loin de penser qu’aucun titre ne viendrait couronner ce groupe. Ensuite, le jeu proposé par cette équipe du trèfle et les deux provinces internationales me plait. Je sais qu’il est loin de faire l’unanimité. Le sélectionneur français n’a pas manqué de critiquer un jeu « sans ambitions », trop axé sur la force du pack, et lent. Ce n’est pas ce que j’ai vu !
S’il est indéniable que le huit de devant cultive une certaine puissance et privilégie le combat, n’hésitant pas à garder le ballon lors de longues phases de « pick-and-go », l’exécution technique des lancements de jeu par les trois-quarts fut brillante et l’alternance jeu lent jeu rapide, a été la force principale de cette équipe tout au long du tournoi. Ce fut une équipe qui a imposé son rythme, tout au long de la compétition, à une moindre mesure contre la France.
N’est-ce pas cela le rugby ? Un savant mélange entre la force et la vitesse, qui s’exprime plus alternativement dans l’hémisphère nord que dans le sud où ces ingrédients sont simultanés. Singer le super 14 est peut-être une impasse en ce sens que la culture du nord est plus imprégnée des phases statiques, par définition lentes. Et pour vaincre face aux nations du Sud, ne vaudrait-il pas mieux se donner les moyens de leur imposer notre rythme plutôt que de courir (le mot est bien choisi) après leur jeu et …leurs joueurs !
En ce sens, j’ai été enthousiasmé par cette finale du tournoi contre le Pays de Galles à Cardiff qui fut pour moi le plus beau match de l’année et trône désormais dans ma dvdthèque personnelle. Et j’attends avec impatience pour la première fois depuis longtemps la confrontation entre les lions britanniques et le champion du monde sud-africain.
Le XV de France va affronter la nation la Nouvelle-zélande. Ce match est conditionné fortement par le passé et par le futur proche. Les victoires françaises en coupe du monde sont des traumatismes en Nouvelle-Zélande et le match de poule à venir pour la coupe du monde 2011, semble très proche. De plus, pour la première fois depuis quelques années, les bleus auront leurs meilleurs joueurs. Malgré cela, les All blacks seront archi-favoris, mais je suis impatient de voir le comportement des bleus, dans une situation nouvelle depuis quelques années. La sélection est sans réelle surprise et semble taillée pour livrer une digne bataille.
• Championnat français :
La finale est connue et le champion sera nouveau. Clermont a dominé un Toulouse absent de ses matchs depuis l’élimination en coupe d’Europe, et Perpignan a logiquement un Stade Français en proie à de grosses ratées dans son jeu depuis de nombreux mois. C’est une belle affiche que je ne vois pas Clermont laisser échapper cette fois.
Le top 14 sera l’an prochain plus cruel que jamais quant à la descente, si Albi est forcément concerné, on peut penser que le Racing-métro a les moyens de s’y installer durablement. Les candidats au dernier carré seront plus nombreux encore et confortés par le système de barrages que la ligue a instauré. En dessous, personne ne sera à l’abri du couperet.
Depuis ce match contre l’Angleterre, je n’avais pas eu trop le cœur de commenter l’actualité internationale. Pourtant, il n’est jamais trop tard.
Le triomphe irlandais de cette année avec le grand chelem et la victoire en Coupe d’Europe du Leinster alors que l’on attendait une autre équipe irlandaise, m’a fait plaisir. D’abord, il était temps ! Je veux dire par là qu’une telle génération de talents, O’Driscoll, O’Connell, O’Gara, Stringer, Horgan, D’Arcy et d’autres nous avaient habitué à être déçus et je n’étais pas loin de penser qu’aucun titre ne viendrait couronner ce groupe. Ensuite, le jeu proposé par cette équipe du trèfle et les deux provinces internationales me plait. Je sais qu’il est loin de faire l’unanimité. Le sélectionneur français n’a pas manqué de critiquer un jeu « sans ambitions », trop axé sur la force du pack, et lent. Ce n’est pas ce que j’ai vu !
S’il est indéniable que le huit de devant cultive une certaine puissance et privilégie le combat, n’hésitant pas à garder le ballon lors de longues phases de « pick-and-go », l’exécution technique des lancements de jeu par les trois-quarts fut brillante et l’alternance jeu lent jeu rapide, a été la force principale de cette équipe tout au long du tournoi. Ce fut une équipe qui a imposé son rythme, tout au long de la compétition, à une moindre mesure contre la France.
N’est-ce pas cela le rugby ? Un savant mélange entre la force et la vitesse, qui s’exprime plus alternativement dans l’hémisphère nord que dans le sud où ces ingrédients sont simultanés. Singer le super 14 est peut-être une impasse en ce sens que la culture du nord est plus imprégnée des phases statiques, par définition lentes. Et pour vaincre face aux nations du Sud, ne vaudrait-il pas mieux se donner les moyens de leur imposer notre rythme plutôt que de courir (le mot est bien choisi) après leur jeu et …leurs joueurs !
En ce sens, j’ai été enthousiasmé par cette finale du tournoi contre le Pays de Galles à Cardiff qui fut pour moi le plus beau match de l’année et trône désormais dans ma dvdthèque personnelle. Et j’attends avec impatience pour la première fois depuis longtemps la confrontation entre les lions britanniques et le champion du monde sud-africain.
Le XV de France va affronter la nation la Nouvelle-zélande. Ce match est conditionné fortement par le passé et par le futur proche. Les victoires françaises en coupe du monde sont des traumatismes en Nouvelle-Zélande et le match de poule à venir pour la coupe du monde 2011, semble très proche. De plus, pour la première fois depuis quelques années, les bleus auront leurs meilleurs joueurs. Malgré cela, les All blacks seront archi-favoris, mais je suis impatient de voir le comportement des bleus, dans une situation nouvelle depuis quelques années. La sélection est sans réelle surprise et semble taillée pour livrer une digne bataille.
• Championnat français :
La finale est connue et le champion sera nouveau. Clermont a dominé un Toulouse absent de ses matchs depuis l’élimination en coupe d’Europe, et Perpignan a logiquement un Stade Français en proie à de grosses ratées dans son jeu depuis de nombreux mois. C’est une belle affiche que je ne vois pas Clermont laisser échapper cette fois.
Le top 14 sera l’an prochain plus cruel que jamais quant à la descente, si Albi est forcément concerné, on peut penser que le Racing-métro a les moyens de s’y installer durablement. Les candidats au dernier carré seront plus nombreux encore et confortés par le système de barrages que la ligue a instauré. En dessous, personne ne sera à l’abri du couperet.
lundi 16 mars 2009
Angleterre/France 2009: french flop!
Nous sommes au lendemain de la pire défaite dont je puisse me souvenir, dont le traumatisme n'est pas près de s'effacer. Le contexte d'abord et les espoirs suscités par le superbe match contre le pays de Galles qu'il ne faudrait pas oublier malgré tout,mais aussi l'adversaire le plus qualifié pour blesser notre fierté et enfin la manière , l'abdication de cette équipe lors de cette première mi-temps ont créé un des pires cauchemars rugbystiques que l'on puisse imaginer.
Au moment où les couteaux sortent dessous les manteaux , je trouve juste d'étudier les causes et les conséquences possibles de cette triste journée.
Analyser les causes de cette défaite est forcément périlleux tant la raison a vacillé face à un tel spectacle. Pourtant, il me semble possible de tirer quelques conclusions pertinentes.
Avant tout, c'est une belle victoire tactique de la part du staff anglais qui a su décrypter les points fort de la France contre les gallois. Les renversements systématiques qui ont pris la défense française à revers dès la première action pour le premier essai était le résultat de cette analyse. c'est donc une défaite de Lièvremont par son choix tactique. Ceci explique en partie pourquoi il a annoncé très vite qu'il reconduisait le groupe tel quel pour "assumer ensemble" , l'homme n'étant pas du genre à se défausser.
Ensuite c'est une défaite des joueurs , collectivement d'abord. Les commentaires se déchaînent d'ors et déjà sur les personnalités polémiques comme Chabal ( que certains crucifie déjà) ou Bastareaud, mais c'est bien collectivement que cette équipe a failli. Face à une entame de match catastrophique , c'est une équipe qui peut réagir et hier, il n'y a eu que des réactions individuelles vouées à l'échec, et il est clair que cette équipe n'avait pas la confiance en elle-même suffisante pour se durcir , se camper sur un jeu simple et attendre que l'orage passe. Les essais se sont enchaînés sur le scénario que l'on sait.
Face à une équipe anglaise au bord du gouffre, dos au mur , forcément prête à mourir au combat, le XV de France a montré une fois de plus qu'il est incapable de gérer mentalement ses succès.
J'ajouterai une prestation attendue de mr Dickinson, dans l'arbitraire et l'incohérence qui n'a affecté que l'équipe qui doutait, et voici réunis les ingrédients de cette déculottée historique.
Le match contre l'Italie s'annonce difficile, et nous avons tout à y perdre, .... et rien à y gagner. Une victoire contre cette équipe ne guérira pas la blessure alors qu'une défaite plongerait le rugby français dans le marasme et l'inconnu. Je crois qu'il n'y avait pas mieux à faire que de reconduire le groupe. En effet, l'aspect tactique de cette défaite empêche Marc Liévremeont d'attribuer bons et mauvais points. Il est grandement responsable et le sait! Ensuite, c'est entre eux que les joueurs doivent passer cette semaine, pour se dire les choses en face. Détruire ce groupe au moment ou il est atteint serait lui enlever toute chances de bonifier cette blessure. La coupe du monde est encore assez loin , et qui sait si ce revers ne sera pas le socle de nos futurs succès. Changer l'équipe enlèverait tout intérêt sportif à ce dernier match. D'autant que l'équipe va disparaître de toute façon jusqu'en octobre, puisque nos dirigeants n'ont pas su régler le problème de cette scandaleuse tournée en Nouvelle-zélande et en Australie sans les meilleurs joueurs français. Je crois même que la responsabilité de ce genre de défaites incombe grandement à nos dirigeants qui n'apportent pas de réponses au problèmes recensés tels que le surmenage de ces internationaux, le peu d'arbitres professionnels, ou les tournées "gigot-haricot" dans l'hémisphère sud.
Au moment où les couteaux sortent dessous les manteaux , je trouve juste d'étudier les causes et les conséquences possibles de cette triste journée.
Analyser les causes de cette défaite est forcément périlleux tant la raison a vacillé face à un tel spectacle. Pourtant, il me semble possible de tirer quelques conclusions pertinentes.
Avant tout, c'est une belle victoire tactique de la part du staff anglais qui a su décrypter les points fort de la France contre les gallois. Les renversements systématiques qui ont pris la défense française à revers dès la première action pour le premier essai était le résultat de cette analyse. c'est donc une défaite de Lièvremont par son choix tactique. Ceci explique en partie pourquoi il a annoncé très vite qu'il reconduisait le groupe tel quel pour "assumer ensemble" , l'homme n'étant pas du genre à se défausser.
Ensuite c'est une défaite des joueurs , collectivement d'abord. Les commentaires se déchaînent d'ors et déjà sur les personnalités polémiques comme Chabal ( que certains crucifie déjà) ou Bastareaud, mais c'est bien collectivement que cette équipe a failli. Face à une entame de match catastrophique , c'est une équipe qui peut réagir et hier, il n'y a eu que des réactions individuelles vouées à l'échec, et il est clair que cette équipe n'avait pas la confiance en elle-même suffisante pour se durcir , se camper sur un jeu simple et attendre que l'orage passe. Les essais se sont enchaînés sur le scénario que l'on sait.
Face à une équipe anglaise au bord du gouffre, dos au mur , forcément prête à mourir au combat, le XV de France a montré une fois de plus qu'il est incapable de gérer mentalement ses succès.
J'ajouterai une prestation attendue de mr Dickinson, dans l'arbitraire et l'incohérence qui n'a affecté que l'équipe qui doutait, et voici réunis les ingrédients de cette déculottée historique.
Le match contre l'Italie s'annonce difficile, et nous avons tout à y perdre, .... et rien à y gagner. Une victoire contre cette équipe ne guérira pas la blessure alors qu'une défaite plongerait le rugby français dans le marasme et l'inconnu. Je crois qu'il n'y avait pas mieux à faire que de reconduire le groupe. En effet, l'aspect tactique de cette défaite empêche Marc Liévremeont d'attribuer bons et mauvais points. Il est grandement responsable et le sait! Ensuite, c'est entre eux que les joueurs doivent passer cette semaine, pour se dire les choses en face. Détruire ce groupe au moment ou il est atteint serait lui enlever toute chances de bonifier cette blessure. La coupe du monde est encore assez loin , et qui sait si ce revers ne sera pas le socle de nos futurs succès. Changer l'équipe enlèverait tout intérêt sportif à ce dernier match. D'autant que l'équipe va disparaître de toute façon jusqu'en octobre, puisque nos dirigeants n'ont pas su régler le problème de cette scandaleuse tournée en Nouvelle-zélande et en Australie sans les meilleurs joueurs français. Je crois même que la responsabilité de ce genre de défaites incombe grandement à nos dirigeants qui n'apportent pas de réponses au problèmes recensés tels que le surmenage de ces internationaux, le peu d'arbitres professionnels, ou les tournées "gigot-haricot" dans l'hémisphère sud.
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